Questions-réponses sur les déplacements entre la France et la Chine

Informations pratiques

1) Je suis actuellement en France et souhaite venir en Chine

- Je suis touriste, puis-je voyager en Chine ?

La Chine a cessé de délivrer des visas de tourisme depuis le 23 mars dernier.
Cette situation perdure jusqu’à présent sans que les autorités chinoises aient donné de perspective quant à la date à laquelle des visas de tourisme pourront à nouveau être délivrés.

Dans ces conditions, il n’est pas aujourd’hui possible de voyager en Chine.
Plus de détail sur les conditions de voyage sont par ailleurs disponible sur la page « Conseils aux voyageurs » du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

- Je suis étudiant, puis-je venir étudier en Chine ?

La Chine a cessé de délivrer des visas étudiant depuis le 23 mars dernier.
Cette situation perdure jusqu’à présent sans que les autorités chinoises aient donné de perspective quant à la date à laquelle des visas étudiant pourront à nouveau être délivrés.

Dans ces conditions, il n’est pas aujourd’hui possible de venir étudier en Chine.

- Je suis résident en Chine mais actuellement hors du pays, titulaire d’un visa de longue durée : quelle est la procédure à suivre pour rentrer chez moi, étape par étape ?

Au regard de la dégradation de la situation sanitaire internationale, les autorités chinoises ont pris plusieurs mesures destinées à limiter la propagation du virus en restreignant fortement les déplacements tant à l’intérieur du pays qu’avec l’étranger.
Elles ont notamment décidé de suspendre de manière temporaire, depuis le 28 mars dernier, l’entrée des ressortissants étrangers titulaires d’un visa ou d’un permis de séjour chinois en cours de validité. De même, les régimes « dérogatoires » (cartes de voyages d’affaires APEC, visas portuaires, transit sans visa de 24, 72 et 144 heures) ont également été suspendus.

Dans ce contexte, le seul moyen pour les résidents français en Chine de regagner leur domicile chinois est d’obtenir la délivrance d’un nouveau visa de court séjour postérieurement au 26 mars 2020. Ce nouveau visa permet de passer les procédures de contrôle à l’arrivée sur le sol chinois. Une fois en Chine, le titre de séjour ou le visa de longue durée dont la validité a été suspendue le 28 mars sont à nouveau valables et permettent la circulation en Chine. En cas de nouvelle sortie du territoire chinois, la délivrance d’un nouveau visa temporaire est à nouveau nécessaire pour rentrer en Chine.

Pour obtenir la délivrance d’un visa de court séjour, outre les procédures habituelles, les autorités consulaires chinoises en France exigent désormais la délivrance d’une lettre d’invitation.

Cette lettre d’invitation doit être émise par le bureau des affaires étrangères de la localité dans laquelle l’entreprise vous employant est enregistrée. En effet, les autorités chinoises limitent à ce stade les retours aux seules personnes considérées comme « indispensables à la reprise économique du pays » et laissent aux autorités locales la responsabilité de déterminer quelles sont les personnes rentrant dans cette catégorie. En pratique, les critères retenus sont extrêmement variables d’une province chinoise à une autre, voire en fonction des localités. Il en est de même en ce qui concerne la délivrance de lettres d’invitation pour les familles des personnes considérées comme « indispensables ».

Une fois cette lettre d’invitation obtenue, une demande de visa doit être déposée auprès de l’ambassade de Chine à Paris ou l’un des consulats généraux de Chine en France.

Les autorités françaises, y compris au plus haut niveau, ont indiqué à plusieurs reprises aux autorités chinoises la nécessité de permettre le retour à leur domicile de l’ensemble des résidents français en Chine – expatriés, entrepreneurs, familles, personnels enseignant … – à l’instar des résidents chinois en France qui ont toujours été autorisés à regagner la France.

L’Ambassade de France et les Consulats généraux de France en Chine soutiennent les démarches entamées par les entreprises auprès des autorités locales chinoises pour la délivrance des lettres d’invitation tout en continuant de plaider pour la mise en place d’une solution plus systémique. Des courriers officiels ont été envoyés aux gouverneurs de plusieurs provinces pour signaler des cas individuels et de nombreuses interventions personnalisées ont également été faites auprès des autorités locales afin de faciliter ces retours Des échanges réguliers ont également lieu avec le Ministère des affaires étrangères chinois sur le sujet.

- Dois-je faire un test de COVID avant mon départ ?

Dès l’arrivée sur le sol chinois, l’ensemble des personnes en provenance de l’étranger sont soumises à une batterie de tests incluant notamment un test RT-PCR et un test sérologique.

En cas de test positif, la durée et les conditions de quarantaine pourront être drastiquement renforcées voire conduire à une hospitalisation pour une durée indéterminée.

Dans ces conditions, l’Ambassade de France en Chine recommande fortement de faire pratiquer un test RT-PCR et une sérologie avant le départ et de différer le départ pour la Chine, si cela est possible, en cas de résultat positif.

La réalisation de ces tests en France ne dispense pas des tests et quarantaine à l’arrivée sur le territoire chinois.

- Comment se passe la quarantaine à l’arrivée ?

Afin de limiter les risques de contagion à partir de cas importés, dans un contexte de propagation à l’international de l’épidémie de la Covid19, les autorités chinoises ont établi une quarantaine obligatoire payante et centralisée depuis le 12 mars 2020. Initialement limitée à un certain nombre de pays à risque, ces dispositions sont applicables à l’ensemble des pays du monde depuis la fin du mois de mars.

Toute personne entrant sur le territoire chinois est obligatoirement soumise à un test RT-PCR et à un test sérologique puis est placée dans un centre de quarantaine pour une durée de 14 jours. Pendant ces 14 jours, un confinement strict – pas de sortie possible de la chambre d’hôtel allouée – est imposé de même qu’un relevé de température bi-quotidien. Il n’est pas possible de choisir le lieu où la quarantaine est effectuée et les frais d’hébergement et de nourriture sont à la charge des personnes entrant sur le territoire chinois. A l’issue des 14 jours de quarantaine, un second test RT-PCR est effectué et la sortie de quarantaine est conditionnée à l’obtention d’un résultat négatif.

Des aménagements de quarantaine – quarantaine à domicile ou quarantaine écourtée – sont théoriquement possibles dans des cas très précis – par exemple un travailleur « indispensable » effectuant une mission de court terme en Chine dont l’entreprise peut démontrer aux autorités chinoises sa capacité à assurer une « gestion fermée » (déplacements très réduits, contrôlés et isolés) – mais sont en pratique très rarement consentis par les autorités chinoises.

En cas de test positif, la personne concernée est obligatoirement hospitalisée. La durée de cette hospitalisation est indéterminée et la sortie de l’hôpital conditionné à l’obtention d’une série de résultats négatifs au test RT-PCR. Toutes les personnes proches et ayant été en contact avec une personne testée positivement sont contraintes d’effectuer une quarantaine dans un centre gouvernemental. A l’issue de la quarantaine effectuée dans la ville d’entrée sur le territoire chinois, la municipalité de destination finale impose parfois une quarantaine supplémentaire dans un centre désigné et/ou domicile, pour une durée variant de 7 à 21 jours. Il convient de vérifier ces règles auprès de votre résidence.

En vertu de l’escale sanitaire dans des villes secondaire mise en place par les autorités chinoises pour les vols à destination de Pékin, la majorité des personnes rentrant en Chine par ce biais effectuent leur quarantaine non pas à Pékin mais à leur premier point d’entrée en Chine c’est-à-dire dans la ville où l’escale sanitaire est réalisée. Il n’y a pas de quarantaine supplémentaire.

- Quels sont les vols disponibles entre la France et la Chine ?

Le trafic aérien entre la Chine et le reste du monde est extrêmement perturbé suite notamment à une série de mesures prises par les autorités chinoises afin de maitriser l’épidémie et de limiter le nombre de cas importés.

Depuis le 26 mars 2020, les autorités chinoises ont mis en place une réduction drastique des vols internationaux en direction de la Chine en limitant les fréquences autorisées à une rotation hebdomadaire par pays, par paire de points et par compagnie et conditionnant par ailleurs cette possibilité aux seules compagnies qui opéraient des vols vers la Chine début mars. En pratique, ces règles ne permettaient pas aux compagnies aériennes européennes de reprendre des vols réguliers vers la Chine. Ce n’est que sous la pression internationale que ces dernières ont été théoriquement autorisées à reprendre des vols à partir du 8 juin, dans la limite d’une rotation par semaine et par pays. La reprise effective des vols dépend de l’autorisation habituelle des autorités de l’aviation civile mais demande en outre une autorisation exceptionnelle délivrée par les autorités locales en charge des contrôles sanitaires au point d’entrée en Chine : cette disposition est inédite et dérogatoire au regard des accords bilatéraux en matière de transport aérien signés par la Chine. Par ailleurs, en vertu de sa règlementation, la Chine se réservent le droit de suspendre sans préavis ni recours des vols d’une semaine sur l’autre, pour des durées variables, en fonction du nombre de passagers testés positifs au COVID-19 à l’entrée sur le territoire chinois

Grâce à une intense mobilisation diplomatique, un petit nombre de compagnies aériennes étrangères et européennes ont obtenu, le 12 juin, l’autorisation de relier leurs pays d’origine et l’aéroport de Shanghai Pudong. Air France fait partie de ces compagnies et a été la première à reprendre un vol régulier vers la Chine le 18 juin. A noter également que depuis le 22 mars, aucune compagnie aérienne n’est autorisée à atterrir directement à Pékin, une escale sanitaire préalable est imposée dans une autre ville chinoise par les autorités. Dans les faits, moins de 15% des passagers sont autorisés à poursuivre leur vol jusqu’à Pékin, destination finale, tous les autres étant tenus d’effectuer des quarantaines à leurs frais dans à la ville étape. Dans ces conditions, seules les compagnies aériennes chinoises – qui disposent d’équipes sur l’ensemble du territoire – sont à ce jour en mesure d’effectuer des vols à destination et en provenance de Pékin.

A l’heure actuelle, les seules compagnies aériennes à relier directement la France et la Chine sont :

-  Air France – 1 VOL HEBDOMADAIRE entre Paris CDG et Shanghai Pudong.

-  S’agissant des compagnies chinoises, Air China, China Eastern, China Southern ont chacune effectué depuis le 26 mars une rotation hebdomadaire respectivement vers Paris depuis Pékin, Shanghai et Canton. A compter du 13 juillet, les compagnies chinoises ne seront plus autorisées qu’à une seul fréquence hebdomadaire. Des discussions sont en cours entre les deux gouvernements en vue de parvenir à une solution satisfaisante pour les deux parties.

Pour information, Air France a été formellement autorisée le 12 juin 2020 par la CAAC à effectuer 3 vols hebdomadaires entre la France et la Chine. Depuis lors, Air France n’a obtenu qu’une seule autorisation – sur les trois demandées – par les autorités de Shanghai. Une pression diplomatique intense est actuellement exercée pour obtenir rapidement l’ouverture d’un second vol hebdomadaire Air France vers/depuis Shanghai ainsi que des garanties pour un troisième vol.

Dans ses relations aériennes, la France est soucieuse d’assurer un équilibre effectif des opportunités d’exploitation avec tous les pays du monde conformément à l’accord franco-chinois sur les services aériens du 1er juin 1966.

La France souhaite pouvoir poursuivre et améliorer la connectivité avec la Chine et travaille à une augmentation concertée et équilibrée des droits de trafic de part et d’autre, dans l’intérêt des passagers et des échanges entre les deux pays.

Les seules autres compagnies aériennes internationales autorisées à effectuer des vols vers la Chine à ce jour sont :

-  Asiana Airlines et Korea Air – depuis et vers la Corée du Sud
-  Japan Airlines et All Nippon Air – depuis et vers le Japon et Hong-Kong
-  Singapore Airlines, Silk Air et SCOOT Tigerair – depuis et vers Singapour
-  New Zealand – depuis et vers la Nouvelle Zélande
-  Ethiopian Airlines - depuis et vers l’Ethiopie
-  Lufthansa - depuis et vers l’Allemagne
-  Delta et United Airlines - depuis et vers les Etats-Unis
-  Aeroflot - depuis et vers la Russie
-  JC Airlines - depuis et vers le Cambodge

Il est possible que d’autres compagnies étrangères mettent en vente des billets pour ou depuis de la Chine. Il convient cependant de vérifier auprès des compagnies si elles ont bien obtenu toutes les autorisations administratives leur permettant d’effectuer ces vols.

La situation étant extrêmement évolutive, il est fortement recommandé de consulter la liste des compagnies aériennes autorisées à effectuer des vols à destination de la Chine, tenue hebdomadairement à jour par l’Ambassade sur son site, et de systématiquement vérifier avec les centres d’appels la réalité des vols commerciaux, avant réservation et émission des billets. Il est par ailleurs recommandé de consulter le site des Ambassades concernées pour vérifier les règles s’appliquant aux transits internationaux.

En ce qui concerne Air France, la compagnie française exploite donc un vol au départ de Paris vers Shanghai Pudong, tous les jeudis, et au départ de Shanghai Pudong vers Paris, tous les vendredis (escale technique à Séoul). Les passagers intéressés peuvent contacter directement le centre d’appel d’Air France en Chine au 4008 808 808 ou www.airfrance.com.cn. Air France se met en capacité de faciliter la réservation de places sur les vols opérés à destination et depuis la Chine pour la communauté française.

Compte tenu de la rareté de l’offre, il est possible qu’un grand nombre de billets, si ce n’est la totalité, aient été préemptés par des agences de voyages et ne soient plus disponibles sur les sites des compagnies aériennes. C’est notamment le cas pour les compagnies aériennes chinoises (aussi bien pour les trajets dans le sens Chine-France que France-Chine). Des billets peuvent être remis en vente – quasi exclusivement dans le sens Chine-France – quelques jours ou quelques heures avant le départ à des tarifs pouvant être moins prohibitifs que ceux pratiqués par les agences de voyage.

Par ailleurs, des vols charters sont susceptibles d’être ponctuellement organisés dans les deux sens. Par principe, les autorités d’aviation civile ne délivrent pas d’autorisation pour des vols charters en concurrence avec des liaisons entre deux destinations reliées par des vols réguliers. Au regard de l’état actuel du marché aérien, les tarifs pratiqués sur les vols charters peuvent être élevés, les organisateurs devant également intégrer les surcoûts impliqués par les normes sanitaires chinoises pour l’exploitation. Toute opération de type charter reste sujette aux autorisations des autorités de l’aviation civile du point de départ et du point de destination.

- Est-il possible de transiter par HK ?

Les autorités hong-kongaises ont décidé d’interdire l’entrée sur le territoire de Hong-Kong à l’ensemble des non-résidents à partir du 25 mars.

A partir du 1er juin, les autorités hong-kongaises ont progressivement assoupli ces restrictions en autorisant les transits à Hong-Kong mais ces assouplissements ne concernent pas les vols vers la Chine continentale à ce stade.

Il n’est donc pas possible de transiter par Hong-Kong pour regagner la Chine continentale.

- La Chine est-elle le seul pays du monde à bloquer le retour des résidents à leur domicile ?

La Chine n’est pas le seul pays à avoir pris des mesures restrictives à l’entrée sur leur territoire y compris pour les résidents étrangers.

Un certain nombre de communautés françaises à l’étranger, dans plusieurs pays d’Asie notamment, font également face à des restrictions parfois drastiques.
L’amélioration de la situation sanitaire en France et dans l’Union européenne devrait permettre d’alléger progressivement ses contraintes.

2) Je suis actuellement en Chine et souhaite rejoindre la France

- Quels sont les vols disponibles depuis la Chine ? Le trafic aérien entre la Chine et le reste du monde est extrêmement perturbé suite notamment à une série de mesures prises par les autorités chinoises afin de maitriser l’épidémie et de limiter le nombre de cas importés.

Les très fortes restrictions imposées par les autorités chinoises sur les vols à destination de la Chine ont un impact massif sur l’offre de vols au départ de celle-ci compte tenu du principe de rotation des avions mis en place par l’ensemble des compagnies aériennes.

A l’heure actuelle, les seules compagnies aériennes à relier directement la France et la Chine sont :

-  Air France – 1 VOL HEBDOMADAIRE entre Paris CDG et Shanghai Pudong.
-  S’agissant des compagnies chinoises, Air China, China Eastern, China Southern ont chacune effectué depuis le 26 mars une rotation hebdomadaire respectivement vers Paris depuis Pékin, Shanghai et Canton. A compter du 13 juillet, les compagnies chinoises ne seront plus autorisées qu’à une seul fréquence hebdomadaire. Des discussions sont en cours entre les deux gouvernements en vue de parvenir à une solution satisfaisante pour les deux parties.

Pour information, Air France a été formellement autorisée le 12 juin 2020 par la CAAC à effectuer 3 vols hebdomadaires entre la France et la Chine. Depuis lors, Air France n’a obtenu qu’une seule autorisation – sur les trois demandées – par les autorités de Shanghai. Une pression diplomatique intense est actuellement exercée pour obtenir rapidement l’ouverture d’un second vol hebdomadaire Air France vers/depuis Shanghai ainsi que des garanties pour un troisième vol.

Dans ses relations aériennes, la France est soucieuse d’assurer un équilibre effectif des opportunités d’exploitation avec tous les pays du monde conformément à l’accord franco-chinois sur les services aériens du 1er juin 1966. La France souhaite pouvoir poursuivre et améliorer la connectivité avec la Chine et travaille à une augmentation concertée et équilibrée des droits de trafic de part et d’autre, dans l’intérêt des passagers et des échanges entre les deux pays.

Les seules autres compagnies aériennes internationales autorisées à effectuer des vols vers la Chine à ce jour et disposant par conséquent également d’une offre au départ de la Chine sont :

-  Asiana Airlines et Korea Air – depuis et vers la Corée du Sud
-  Japan Airlines et All Nippon Air – depuis et vers le Japon et Hong-Kong
-  Singapore Airlines, Silk Air et SCOOT Tigerair – depuis et vers Singapour
-  New Zealand – depuis et vers la Nouvelle Zélande
-  Ethiopian Airlines - depuis et vers l’Ethiopie
-  Lufthansa - depuis et vers l’Allemagne
-  Delta et United Airlines - depuis et vers les Etats-Unis
-  Aeroflot - depuis et vers la Russie
-  JC Airlines - depuis et vers le Cambodge

Il est possible que d’autres compagnies étrangères mettent en vente des billets pour ou depuis de la Chine. Il convient de vérifier auprès des compagnies si elles ont bien obtenu toutes les autorisations administratives leur permettant d’effectuer ces vols.
La situation étant extrêmement évolutive, il est par fortement recommandé de consulter la liste des compagnies aériennes autorisées à effectuer des vols à destination de la Chine tenu hebdomadairement à jour par l’Ambassade sur son site et de systématiquement vérifier avec les centres d’appels la réalité des vols commerciaux, avant réservation et émission des billets. Il est par ailleurs recommandé de consulter le site des Ambassades concernées pour vérifier les règles s’appliquant aux transits internationaux.

En ce qui concerne Air France, la compagnie française exploite donc un vol au départ de Paris vers Shanghai Pudong, tous les jeudis, et au départ de Shanghai Pudong vers Paris, tous les vendredis (escale technique à Séoul). Les passagers intéressés peuvent contacter directement le centre d’appel d’Air France en Chine au 4008 808 808 ou www.airfrance.com.cn. Air France se met en capacité de faciliter la réservation de places sur les vols opérés à destination et depuis la Chine pour la communauté française.

Compte tenu de la rareté de l’offre, il est possible qu’un grand nombre de billets, si ce n’est la totalité, aient été préemptés par des agences de voyages et ne soient plus disponibles sur les sites des compagnies aériennes. C’est notamment le cas pour les compagnies aériennes chinoises (aussi bien pour les trajets dans le sens Chine-France que France-Chine). Des billets peuvent être remis en vente – quasi exclusivement dans le sens Chine-France – quelques jours ou quelques heures avant le départ à des tarifs pouvant être moins prohibitifs que ceux pratiqués par les agences de voyage.

Par ailleurs, des vols charters sont susceptibles d’être ponctuellement organisés dans les deux sens. Par principe, les autorités d’aviation civile ne délivrent pas d’autorisation pour des vols charters en concurrence avec des liaisons entre deux destinations reliées par des vols réguliers. Au regard de l’état actuel du marché aérien, les tarifs pratiqués sur les vols charters peuvent être élevés, les organisateurs devant également intégrer les surcoûts impliqués par les normes sanitaires chinoises pour l’exploitation. Toute opération de type charte reste sujette aux autorisations des autorités de l’aviation civile du point de départ et du point de destination.

- Dois-je faire un test de COVID avant mon départ ?

Les autorités françaises n’exigent pas à ce stade de présenter un résultat négatif au test RT-PCR ou sérologique à l’entrée sur le territoire nationale en provenance de Chine.

Les autorités chinoises n’imposent pas non plus, y compris à Pékin, la présentation d’un résultat négatif au test RT-PCR pour les vols internationaux au départ de la Chine.

Il est recommandé aux personnes faisant une escale dans un pays tiers pour quitter la Chine et rejoindre la France de se renseigner sur les conditions applicables pour les transits. Les sites des Ambassades de France concernées peuvent être consultés à cet effet.

- Est-il possible de transiter par HK ?

Les autorités hong-kongaises ont décidé d’interdire l’entrée sur le territoire de Hong-Kong à l’ensemble des non-résidents à partir du 25 mars.

A partir du 1er juin, les autorités hong-kongaises ont progressivement assoupli ces restrictions en autorisant les transits à Hong-Kong mais ces assouplissements ne concernent pas les vols en provenance de la Chine continentale à ce stade.
Il n’est donc pas possible de transiter par Hong-Kong pour quitter la Chine continentale.

- Quelles sont les conditions de quarantaine à l’arrivée en France ?

A ce jour les personnes rentrant en France en provenance de Chine sont invitées à se soumettre à une quarantaine volontaire à leur arrivée sur le territoire national. A leur arrivée, une information sur les conditions dans lesquelles une éventuelle quatorzaine volontaire peut être effectuée au domicile de leur choix ou, le cas échéant, dans une structure d’hébergement adaptée leur sera remise.

Il est fait appel au civisme et au sens des responsabilités des voyageurs pour mettre en œuvre les précautions sanitaires recommandées par les autorités.

Sont notamment exemptées du dispositif de quarantaine volontaire, sauf si elles présentent des symptômes, les catégories de personnes suivantes :

 les personnes en transit vers un autre pays ;

 les membres d’équipage et personnes exploitant des vols passagers et cargo, ou voyageant comme passagers pour se positionner sur leur base de départ ;

 les personnes qui assurent le transport international de marchandises ;

 les conducteurs et équipiers d’autocars et de trains ;

 les membres d’équipage et personnes exploitant des navires de commerce et de pêche ;

 les professionnels de santé étrangers concourant à la lutte contre la Covid-19 ;

 les personnels des missions diplomatiques et consulaires, ainsi que des organisations internationales ayant leur siège ou un bureau en France, de même que leurs conjoints et enfants ;

 les personnels des forces de sécurité intérieure ou de défense français et étrangers de retour de mission, ou en mission, l’autorité judiciaire dans l’exercice de ses fonctions ainsi que les autres agents de l’État affectés à l’étranger ou de retour de mission ainsi que leurs conjoints et enfants ;

 les travailleurs frontaliers ;

 les personnes justifiant d’un motif familial impérieux (déplacement justifié par un droit de garde, de visite ou d’hébergement d’un enfant ainsi que la poursuite de la scolarité, assistance urgente à un proche, obsèques d’un proche parent) ;

 les personnes admises à entrer sur le territoire pour motif économique si leur séjour est d’une durée inférieure à 5 jours. Les conditions de quatorzaine applicables aux travailleurs saisonniers et détachés admis à entrer sont précisées ultérieurement.
Davantage d’information est disponible sur le site du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Dernière modification : 14/07/2020

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