Présentation du CNRS en Chine [中文]

Contexte

La collaboration scientifique entre le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)et la Chine remonte aux années 70. L’accord de coopération entre le CNRS et la CAS signé en octobre 1978, qui a suivi de peu l’accord intergouvernemental en matière de coopération scientifique entre la France et la Chine (janvier 1978), a donné une impulsion aux échanges. Ces derniers ont continué à se développer et se structurer au cours des années 80 et 90, ce qui a amené le CNRS à ouvrir un bureau à Pékin en 1995. En 2011, le bureau du CNRS intègre les nouveaux locaux de l’Ambassade de France à Pékin, permettant une plus étroite collaboration avec les différents services de l’Ambassade.

Le bureau du CNRS en Chine couvre la Chine continentale (y compris Hong Kong et Macao) ainsi que la Mongolie.

Le bureau du CNRS en bref

Le Bureau représente localement la Direction de l’Europe de la Recherche et de la Coopération Internationale (DERCI) et contribue à la promotion locale du CNRS. Son représentant sert bien entendu de médiateur institutionnel entre le CNRS et les organismes de recherche chinois. Il a également une mission d’aide et d’assistance aux chercheurs des deux pays pour le montage et la mise en œuvre des collaborations impliquant le CNRS. Enfin, le bureau de Pékin apporte sa contribution quant à l’action du CNRS à l’international et en Chine en particulier. Il poursuit l’objectif de mettre en avant la richesse des projets de coopération menés en Chine et en France par les chercheurs du CNRS, et par extension, celles de tous nos partenaires, qu’ils soient académiques, institutionnels ou universitaires. C’est le sens des supports et périodiques que réalise le Bureau (le magazine « Le CNRS en Chine », livret annuel : état des lieux sur la coopération, revue de presse, brochures…).

Au fil des ans, le bureau de Pékin a vu ses ressources augmenter, notamment en termes de ressources humaines, afin de faire face à la croissance des échanges et de refléter la priorité que constitue la Chine pour le CNRS.

Principales données

Le CNRS est le premier opérateur de la coopération scientifique entre la France et la Chine. Il met en œuvre une centaine de projets, dont 29 actions structurantes (laboratoires internationaux associés…). Le CNRS est impliqué, selon les années, entre 62 et 71% des copublications franco-chinoises.

Le CNRS en Chine, c’est également en 2017 :
• 1 550 missions de chercheurs et ingénieurs
• 1 358 doctorants chinois dans des unités du CNRS
• 1 unité mixte internationale à Shanghai (CNRS-Solvay-Université de Fudan et ECNU) : E2P2L (chimie verte)
• 1 unité mixte en sciences humaines et sociales (à Hong Kong, Pékin et Taipei) : le CEFC (Centre d’étude français sur la Chine contemporaine)

Les ressources de la DERCI/CNRS sur la Chine

Equipe en France
Patrick NEDELLEC, Directeur de la DERCI
Chamira LESSIGNY, Adjoint au Directeur, Pôle Asie
Amel FEREDJ, Chargée de programme, Pôle Asie,

Equipe en Chine
Antoine MYNARD, Directeur du bureau Chine
Karine XIE, Assistante
Xin LI, Assistante

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Equipe du bureau du CNRS en Chine
A. Mynard (centre), K. Xie (droite), X. LI (gauche)

Le CNRS en bref

Le Centre National de la Recherche Scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI).

• Budget : 3,3 milliards d’euros
• 33 000 personnes au service de la recherche
• 1 144 laboratoires en France et à l’étranger

Les 10 instituts du CNRS

Le CNRS couvre la totalité des grands champs disciplinaires grâce à ses dix instituts.

Institut des sciences biologiques (INSB) : toutes recherches en biologie qui visent à décrypter la complexité du vivant, des atomes aux biomolécules, de la cellule à l’organisme entier et aux populations.
Institut de chimie (INC) : toutes recherches concernant l’élaboration de nouveaux composés, la compréhension de la réactivité chimique, l’élucidation toujours plus fine et la prédiction des relations entre la structure des composés au niveau atomique et leurs propriétés.
Institut écologie et environnement (INEE) : toutes recherches dans les domaines de l’écologie et de l’environnement incluant la biodiversité et les relations hommes-milieux.
Institut des sciences humaines et sociales (INSHS) : toutes recherches sur l’homme, aussi bien comme producteur de langages ou de savoirs que comme acteur économique, social ou politique.
Institut des sciences informatiques et de leurs interactions (INS2I) : toutes recherches dans les domaines des sciences informatiques et du numérique.
Institut des sciences de l’ingénierie et des systèmes (INSIS) : assure le continuum recherche fondamentale-ingénierie-technologie en privilégiant l’approche “système” à partir des disciplines cœur de l’institut.
Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (INSMI) : toutes recherches dans les différentes branches des mathématiques.
Institut de physique (INP) : toutes recherches en physique avec deux motivations principales : le désir de comprendre le monde et la volonté de répondre aux enjeux actuels de notre société.
Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3) : toutes recherches poursuivies dans le domaine de la physique nucléaire et de la physique des particules, menées en rapport avec les grands équipements.
Institut national des sciences de l’Univers (INSU) : toutes recherches de nature nationale et internationale en astronomie, sciences de la terre, de l’océan, de l’atmosphère et de l’espace.

Dernière modification : 10/05/2018

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