M. Lisheng, directeur général de l’agence de Canton du cabinet d’architecture AAUPC [中文]

M. Lisheng nous partage son expérience d’ancien étudiant en architecture en France.

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Diplômé d’un Benke en architecture en Chine, il est parti étudier en France en 2001. Après un an d’apprentissage du français, il a intégré en 2002 le Master urbanisme et aménagement en première année à l’Université Paris-Est Créteil (ex-Université Paris 12). En vue d’obtenir le titre d’architecte diplômé par le gouvernement (DPLG), il est rentré en 2003 à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette (ENSAPLV). En 2005, il a finalement obtenu le DPLG et un diplôme d’études approfondies (DEA) en urbanisme à l’Université Paris-Est Créteil.

Durant son parcours en France, il a effectué un stage d’études chez AAUPC avant d’y être recruté Après 3 ans de travail dans ce cabinet, sa société a souhaité créer une agence en Chine. C’est alors qu’il a décidé de rentrer au pays pour poursuivre sa carrière en tant que directeur de la filiale chinoise. ‘‘Pendant ma recherche de stage, le fait d’être étudiant de l’ENSAPLV a facilité mes recherches’’, nous confie l’architecte.

M. Lisheng souhaite partager deux conseils sur la recherche de stage en France :

  1. faire sa recherche sur les sites internet des sociétés qui intéressent le candidat ;
  2. suivre les offres de stage mises à disposition dans les établissements d’enseignement supérieur ainsi que les sites internet spécialisés qui sont nombreux en France.

Club France : Parlez-nous de votre parcours d’études en France et des différences notables avec l’enseignement en Chine ?

M. Lisheng : « En ce qui concerne les cours, j’ai été libre de choisir ceux qui m’intéressaient. J’ai pu aussi apprécier la forte interaction des élèves avec les professeurs durant les cours, chose qui n’existe pas en Chine. Et je me suis non seulement ouvert l’esprit par une immersion dans les musées et les centres d’exposition, mais j’ai surtout appris à réfléchir sur l’architecture à partir d’un point de vue autre que chinois, ma seule référence jusqu’alors. Enfin, en Chine, on nous donne un projet déjà prêt à réaliser alors qu’en France, on doit concevoir soi-même les projets ».

Dernière modification : 13/02/2015

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