Jérusalem - Q&R- Extrait du point de presse (6 décembre 2017) [中文]

Q : Pensez-vous que les États-Unis puissent jouer un rôle crédible pour relancer le processus de paix si, comme prévu, ils reconnaissent Jérusalem comme capitale d’Israël et se préparent à déplacer l’ambassade ?

Q : Les dernières déclarations de Donald Trump ne laissent pratiquement plus aucun doute sur sa volonté de transférer l’ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem et donc de reconnaître officiellement cette ville comme capitale d’Israël. « Trois jours de colère » ont été décrétés dans les Territoires palestiniens. Tout le Moyen-Orient risque de s’embraser, pouvant même alimenter les avatars de l’organisation dite de l’État islamique. Au-delà des récentes déclarations de la France appelant à des négociations sur le statut de Jérusalem, comment comptez-vous réellement et concrètement agir dans le cadre de la situation qui serait ainsi créée, les Palestiniens ayant d’ores et déjà fait savoir qu’une telle reconnaissance signifierait la fin de la solution à deux États ?

R - Le président de la République a fait part le 4 décembre de sa préoccupation sur la possibilité que les États-Unis reconnaissent Jérusalem comme capitale d’Israël.

Il a rappelé que la question du statut de Jérusalem devra être réglée dans le cadre des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens, visant en particulier l’établissement de deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité avec Jérusalem pour capitale.

Comme vous le savez, la France est attachée au respect du droit international et à la mise en œuvre des paramètres internationalement agréés pour parvenir à une solution juste et durable du conflit au Proche-Orient.

Dernière modification : 07/12/2017

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