Francophonie : Réponse de M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, à une question à l’Assemblée nationale (Paris, 3 octobre 2017)


Qu’est-ce qui réunit le Sénégalais Léopold Sédar Senghor, l’Icaunais Pierre Larousse, le Cajun Zachary Richard, le Valdôtain Émile Chanoux, l’Algérien Kamel Daoud et le Premier ministre français Édouard Philippe ?

L’amour de la langue française, de ses mots et de son point de vue sur le monde. Et je crois que cette langue, que nous avons en partage avec de nombreux peuples sur les cinq continents, composante de notre histoire, de notre identité mais aussi de notre avenir peut nous réunir très largement, sur tous les bancs de cette assemblée.
Dans votre circonscription, Monsieur le Député, à Villers-Cotterêts, le 17 mars dernier, le président de la République s’est engagé : un grand plan pour la langue française et le plurilinguisme sera construit, avec vous.

Comment faire une véritable chance de ces atouts, de ces 84 États et gouvernements engagés dans la francophonie, de ces centaines de millions de locuteurs ? C’est naturellement avec vous que nous souhaitons écrire tout cela, avec la section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, avec Françoise Nyssen, ministre de la culture et avec Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale.
L’enjeu est de taille. Clin d’œil à Jean-Yves Le Drian, j’ai envie de vous renvoyer au groupe breton Tri Yann, pour qui la francophonie « n’a pas de papiers ». Elle n’existe que si à chaque génération, des hommes se reconnaissent francophones./.
(Source : site Internet de l’Assemblée nationale)

Dernière modification : 05/10/2017

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