Edito du Consul général

Ce mois-ci la Lettre de Shanghai est consacrée à une pièce maîtresse du rayonnement de la France à l’étranger : sa littérature.

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Elle est internationalement reconnue et contribue abondamment à la rencontre des cultures qui fait la richesse du monde. Avec Patrick Modiano, la France vient il y a quelques semaines de remporter son quinzième Prix Nobel de littérature. Aucun pays n’en a remporté autant. Le tout premier, en 1901, avait déjà été attribué à un Français, aujourd’hui moins lu : Sully Prudhomme. Sans surprise, le français est la deuxième langue traduite dans le monde et les ventes à l’export représentent plus de 20% du chiffre d’affaires total du secteur de l’édition.

C’est particulièrement vrai en Chine, où la littérature française a façonné et continue de façonner des générations de lecteurs enthousiastes. Comme l’écrit le célèbre romancier Wang Xiaobo : « Marguerite Yourcenar, Marguerite Duras et Patrick Modiano étaient les romanciers contemporains à qui nous devions les plus grandes réalisations ».

A Shanghai, l’année 2014 aura été exceptionnelle pour la littérature française. Une attention particulière a été réservée à l’œuvre de Marguerite Duras lors de la Semaine littéraire internationale de Shanghai, qui s’est tenue au mois d’août. Plus récemment, Jean-Marie Gustave Le Clézio, Prix Nobel de littérature 2008, Marie Nimier, Prix Médicis et Prix du roman de l’Académie française, et Bi Feiyu, Prix Lu Xun et Prix Mao Dun, se sont retrouvés à Nankin pour une passionnante discussion dont vous trouverez le compte rendu dans ces pages.

Je souhaite que la lecture de cette Lettre de Shanghai vous donne l’envie d’aller vous plonger dans les œuvres des auteurs.

Dernière modification : 04/11/2014

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