Des mesures antipollution pour réduire de moitié le risque de cancer du poumon à Pékin

Selon une étude réalisée par des chercheurs américains de l’Université d’Etat de l’Oregon, le maintien des mesures antipollution mises en place durant les JO de 2008 à Pékin permettrait de réduire de moitié le risque de cancer du poumon des Pékinois, soit environ 10 000 cas de cancers en moins par an.

Les scientifiques ont analysé la composition chimique et l’impact cancérigène d’une gamme d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces polluants résultent principalement de la combustion du charbon, du bois et de l’essence. D’après l’étude, 21.200 cas de cancer du poumon à Pékin seraient dus aux niveaux actuels de HAP. Selon M. Yuling Jia, qui a conduit l’étude, un maintien durable des mesures anti-pollution mises en place durant les Jeux olympiques de 2008 permettrait de faire chuter ce nombre à près de 11 400. La Banque mondiale a évalué récemment à 3,8% du PIB du pays les coûts de santé liés à cette pollution.

Pékin, science.pekin-amba@diplomatie.gouv.fr

Dernière modification : 22/02/2011

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