Cérémonie de signature d’une convention entre plusieurs universités de Chongqing et le PRES de Toulouse

Allocution du Consul Général de France à Chengdu
(Chongqing, 24 mars 2011)

C’est un grand honneur pour moi que de pouvoir participer à cette cérémonie de signature de conventions entre plusieurs universités de Chongqing et le PRES de Toulouse.

Permettez-moi tout d’abord d’adresser mes sincères remerciements à nos hôtes d’aujourd’hui, les très honorables Professeur REN Guosheng, directeur général de l’hôpital universitaire de médecine n°1 de Chongqing, et coordinateur d’une des quatre filières médicales francophones de Chine, et le président LI Keyong, président de l’Université des études internationales du sud-ouest (SISU), tous les deux véritables porte-paroles et animateurs de la Francophonie ici à Chongqing et dans tout le sud-ouest de la Chine.

Je tiens également à remercier les responsables, actuels, M. SHU Lichun, et passés, M. YU Yong, de la Commission d’Education de la Municipalité de Chongqing pour le soutien et les facilités qu’ils accordent aux activités culturelles et universitaires organisées par le Consulat général de France à Chengdu dans les établissements scolaires et universitaires de Chongqing.

Je voudrais ensuite adresser mes chaleureuses salutations aux représentants des sept universités de Chongqing ainsi qu’à ceux de l’université de Toulouse, qui vont signer cette convention pour initier, ou développer, leur coopération et leurs échanges.

Aujourd’hui, il y a, je crois, quatre raisons de nous féliciter et d’être satisfaits sur le plan des échanges universitaires entre la Chine et la France, vus de Chongqing :

1/ d’abord, parce que la coopération universitaire entre les universités de cette ville et les universités françaises, et je ne parle pas seulement de SISU/Chongqing et de Toulouse, est déjà très substantielle, fonctionne bien et est la plus dynamique de toutes les coopérations universitaires de la circonscription consulaire de Chengdu.

2/ ensuite, parce que cette convention va, avec toutes les perspectives qu’elle ouvre et les possibilités qu’elle va offrir aux étudiants et aux chercheurs, renforcer considérablement cette coopération franco-chinoise déjà existante.

3/ enfin, et surtout, parce qu’elle répond très précisément aux objectifs à long terme que s’est fixé le gouvernement français en ce qui concerne notre coopération universitaire et linguistique avec la Chine :

-  sur le plan quantitatif : 50 000 étudiants chinois en France d’ici 2015 (contre environ 30 000 aujourd’hui) ; 75% de ces étudiants inscrits en master en en doctorat (contre 50%) ; 30% de mobilité encadrée par un partenariat entre un établissement français et un établissement chinois (contre 20%). Le rôle de CampusFrance pour atteindre ces objectifs sera tout à fait déterminant.

-  sur le plan qualitatif : renforcer la mobilité étudiante vers la France et créer en Chine des modèles d’enseignement supérieur innovants afin de contribuer à la formation des futurs décideurs chinois. Aujourd’hui, les filières privilégiées sont les sciences de l’ingénierie et les formations en droit et en économie, mais nous voulons élargir notre offre à d’autres filières importantes comme le journalisme et la communication, l’environnement, l’administration publique, les sciences humaines et sociales, les relations internationales

4/ Cette convention ne manquera pas, j’en suis sûr, de renforcer notre coopération pour la langue française et la place, encore trop modeste, qu’elle occupe à Chongqing.

Pour conclure, je crois que nous pouvons également tous nous réjouir de la tenue de cet évènement entre deux villes française et chinoise jumelées, précisément l’année où elles vont fêter le trentième anniversaire de leur rapprochement et de leur amitié. Je souhaite donc une longue vie à cette convention et un avenir brillant aux relations entre Chongqing et Toulouse./.

Dernière modification : 28/03/2011

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