Attractivité de la France - Réponse de Mme Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances, à une question au gouvernement à l’Assemblée nationale [中文]

Paris, 4 juin 2019

Madame la Députée,

Vous avez raison de souligner les bons résultats de notre économie que souligne EY (Ernst & Young). Ils succèdent à ceux annoncés par A.T. Kearney, il y a deux semaines, qui plaçaient la France à la cinquième position mondiale des pays les plus attractifs économiquement - ce qui nous fait gagner deux places par rapport à l’année précédente.

En 2018, nous sommes le deuxième pays le plus attractif, devant l’Allemagne, avec plus de 1 000 projets d’investissement, alors que l’Allemagne et le Royaume-Uni reculent. Oui, nous sommes la première destination des investissements industriels en hausse.

Oui, nous accueillons aujourd’hui plus de projets de R&D que l’Allemagne et le Royaume-Uni réunis. Les faits sont têtus.

Cette réussite n’est pas le fruit du hasard ; c’est le fruit des réformes qui ont été menées par le gouvernement en faveur de la compétitivité. Elles trouvent aujourd’hui leur traduction dans ces bons résultats.

Je pense à la transformation du CICE - crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi - en allégements de cotisations, à la réforme de la taxation du capital pour permettre plus d’investissements dans les entreprises ou aux ordonnances travail pour la réforme du marché du travail. Je veux signaler que l’étude d’EY indique que l’un des obstacles à l’attractivité française résidait dans des problèmes de flexibilité du marché du travail. Je pense encore à l’investissement massif dans les compétences.
L’OCDE évalue à 3,2 % la croissance structurelle de PIB est permise grâce à ces réformes. Nous les poursuivrons donc, nous nous y sommes engagés, avec tous ceux qui veulent nous soutenir, comme les parlementaires parmi lesquels Mme Clapot, qui évoque l’attractivité du territoire, ou Mme Marie Lebec.

Dans le cadre du pacte productif pour 2025, nous traiterons ces sujets, y compris la facilitation des formalités administratives, puisqu’il s’agit de l’un des points considéré par EY comme un obstacle à notre attractivité./.

Dernière modification : 06/06/2019

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